Bienvenue, Coupe du monde des clubs.

La dernière née des compétitions, le mondial des clubs, démarre ce dimanche 15 juin aux Etats Unis. Une compétition qui est sous le feu des critiques d’observateurs et d’acteurs du football européen. Mais le foot n’est plus européocentré. La récente victoire du Sénégal sur l’Angleterre est la dernière illustration. Malgré ses tares, la Coupe du…

La dernière née des compétitions, le mondial des clubs, démarre ce dimanche 15 juin aux Etats Unis. Une compétition qui est sous le feu des critiques d’observateurs et d’acteurs du football européen. Mais le foot n’est plus européocentré. La récente victoire du Sénégal sur l’Angleterre est la dernière illustration. Malgré ses tares, la Coupe du monde des clubs contribue à entretenir la flamme des passionnés du ballon rond partout dans le monde. Elle intègre ainsi logiquement notre modèle de calcul des performances individuelles et collectives.

Notre modèle de calcul, unique au monde, qui évalue les accomplissements des meilleurs joueurs du monde n’évalue pas seulement les performances individuelles. Une prime importante est accordée aux trophées remportés au cours de la saison avec une hiérarchisation selon le prestige de chaque compétition.

 La Coupe du monde des clubs est ainsi évaluée pour ses débuts à 15 points, la moitié de son ancêtre, la grande Coupe du monde. Rassemblant des clubs du monde entier, qui se frotteront aux meilleurs écuries européennes, le mondial des clubs est une réelle opportunités offertes aux équipes africaines, asiatiques et américaines, de se mesurer au plus haut niveau. Elle nous offre par la même occasion un prétexte pour intégrer les meilleurs de leurs joueurs à notre classement des meilleurs joueurs du monde. Le monde du foot dépasse bien les enceintes de Wembley, du Bernabeu et de San Siro.